Harry Potter RPG
 

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 [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.

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MessageSujet: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Dim 30 Sep - 19:46

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

*Le chaudron baveur avait toujours été considéré comme un établissement "bien comme il faut". Des tas de personnalités différentes s'y croisaient depuis toujours, mais ceux identifiés comme la lie de la société sorcière n'y avaient jamais eu leur place, ceux-là avaient toujours été reconduit fermement vers la sortie avec l'allée des embrumes comme terre d'asile. Mais ça, c'était avant. Depuis quelques mois, Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom était dans tous les esprits et laissait sa marque sur la moindre pierre du Chemin de Traverse. Une échoppe sur trois avait fermé par manque de clients ou en raison de la disparition de ses propriétaires ayant un peu trop ouvertement déclaré leur opposition au Seigneur des Ténèbres, alors à présent, les gens louches étaient les rois du monde. Le vieux Tom lui-même avait dû revoir ses exigences à la baisse et servaient sans broncher, l'échine courbée, ceux d'entre-eux qui avaient l'air les plus dangereux et mettaient sans dessus-dessous sa si belle auberge, ne souhaitant sans doute pas rejoindre la liste de plus en plus longues des hommes et des femmes portés disparus.

Parmi cette foule d'indésirables, un en particulier se délectait de cette atmosphère délétère. Scabior, car il s'agissait bien de lui évidemment, beuglait depuis des heures à qui voulait l'entendre qu'il était sur un gros coup. Ce n'était pas très malin, mais il était ivre comme une barrique, ce qui était à peu près la quantité de bière gobeline qu'il avait ingurgité dans la soirée. La rumeur s'était répandue de table en table, puis de bar en bar. Certains en riaient, d'autres craignaient le pire, mais aucun n'en apprendrait d'avantage alors que le récent garde-chasse de Poudlard s'était endormi avachi sur une table, sauvé de sa fanfaronnerie par l'alcool, finalement.

Nous étions à présent au milieu de la nuit, l'échoppe continuait de tourner, servant d'auberge elle n'était jamais fermée. De rares clients étaient donc toujours présents, ici une table de joueurs de poker, dans un autre coin une harpie buvait une boisson étrangement rougeâtre quand deux catins squattaient encore le bar. Et dans un coin, Scabior cuvait toujours son mauvais vin, de doux ronflements s'échappant de ses lèvres.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Dim 30 Sep - 20:23

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
La forêt avait toujours était mon endroit de prédilection. C'était mon royaume. Et quiconque pénétrer mon territoire n'avait droit, en aucun cas, de se plaindre. Comme très souvent, je m'adonnais au plaisir de la chasse, laissant le loup en moi, comme toujours, s'épanouir. Je n'avais jamais aimé les lieux trop fréquentés. Rester avec ma meute, comme j'aimais les appeler me suffisait. Je ne partais jamais en ville seul sauf pour traquer sans pitié par plaisir ou des têtes recherchés.

De retour vers le campement après avoir chassé le chevreuil, je posais la carcasse ensanglanté dans un coin. Chasser grâce à la magie, c'est bon pour les hommes, pas pour les loups. Quoi de mieux que de plonger ses crocs dans la chair et sentir la vie quitter le corps de sa victime ? Ne réfléchissez pas, il n'y a rien au-dessus de ça ! Ou peut-être que si ?
Reniflant l'air, je sentais l'absence de la seule personne que j'estimais. Bordel, il était où encore celui-là ? Grognant, je finis par prendre la route pour Londres, en direction du Chaudron Baveur. Il y serait forcément, sans aucun doute, comme d'habitude. Surement, en train de décuver ou de tripoter, je ne sais pas qui, sans même savoir si la personne était encore consciente...

Je ne passais jamais inaperçu en ville et encore moins depuis que le seigneur des ténèbres régnait dans l'esprit des gens. On savait qui j'étais et pourquoi j'étais là. Et ils avaient plutôt intérêt finalement.
Arrivé dans l'auberge, je poussais la porte rapidement, faisant cesser pendant quelques secondes le bruit ambiant. Tom me fit un mini signe de la tête vers celui pour qui j'étais là. Oh, même pas besoin, je sentais son odeur depuis plusieurs mètres...
Je m'approchais alors, soupirant au spectacle que je voyais tout en levant les yeux au ciel.
Je lui donnais un petit coup dans la jambe pour le réveiller. Il n'y avait qu'avec lui que je pouvais me montrer patient, presque doux.
- Hey, la Belle au bois dormant là... Ouvre les yeux un peu... Si tu en es capable du moins.
Je suis quoi moi, ta baby-sitter ou ton saint-bernard ?
- Scab ! Dis-je en claquant des doigts vers son visage pour le forcer à revenir à la vie. Sérieusement, tu ne peux pas oublier ta bouteille quelques fois...
Aussi étrange que cela pouvait paraître, je ne buvais pas. Bon, un verre peut-être de temps en temps, mais en règle général, je n'aimais pas vraiment l'alcool.
- Et ne me vomit pas dessus cette fois. Oui, ce serait aimable. Et bon sang, va prendre une douche, ce n'est pas possible de sentir l'alcool aussi fort ! Tu ne l'as pas bu qu'avec la bouche à ce stade...

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Lun 1 Oct - 15:46

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

*Le rafleur qui ne sentait pas SI mauvais que ça, mâchouillait dans le vide, la joue toujours contre la table et les yeux clos. Dans son demi-sommeil, il pensait être réveillé par Winky, l'elfe ivrogne de Poudlard pour laquelle il éprouvait une affection particulière, ne serait-ce que pour les bons soins qu'elle lui prodiguait. Sans elle, sa cabane aurait été une véritable bauge à Scroutts depuis bien longtemps, peut-être même qu'elle se serait déjà écroulée. Bref, il marmonna d'une voix ensommeillée.*

MMhheu Pas tout de suite... encore 5 minutes... tu as préparé mon whisky croissant du matin ?

*C'était le petit-déjeuner que l'elfe lui apportait sur un plateau tous les jours, même quand il s'endormait en plein milieu de la forêt elle le retrouvait invariablement. À croire qu'elle lui avait jeté un marqueur magique pour toujours savoir où il était. À bien des égards, Winky était la femme la plus jalouse qu'il ait eu... la plus fidèle et aimante aussi. Il tenta d'ouvrir une demi-paupière, mais la faible lueur vacillante d'une bougie presque consumée était déjà trop à supporter pour sa gueule de bois. En prime, il crut reconnaître du coin de l’œil la ganache floutée de Fenrir, il avait beau l'apprécier c'était pas vraiment ce qu'il pourrait appeler "une vision de rêve". Alors il se contenta de retourner sa face, révélant sa joue marquée par les stries du bois, et recouvrit ses yeux avec son bras tel un chat paresseux. Il retourna dans ses songes où une vélane blonde bien connue lui offrait un strip-tease qu'elle achevait en renversant une bouteille d'eau glouglouss sur sa peau nue, le suppliant de la rejoindre. Ce doux rêve lui extorqua un sourire béat, bien loin de l'impatience qui devait naître chez son comparse.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Mar 2 Oct - 19:13

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Je le regardais toujours en soupirant. Quelle loque lorsqu'il le voulait sincèrement. Cela faisait un moment qu'on se connaissait, ce n'était donc pas la première fois que je le voyais comme ça. C'était même devenu une habitude. Mais ce n'était pas pour ça que je lui pardonnais à chaque fois. Surtout lorsqu'il me prenait pour un elf ou tout autre esclave de ses songes.
- Je vais te préparer autre chose si tu continues surtout... Dis-je d'une voix un peu grave et blasé. Parfois, on avait surtout l'impression que je grognais plus que je ne parlais.
Un whisky croissant... Le jour où il se retrouvera dans le ventre de Nagini celui-là, il se rendra peut-être compte du souci. Et un jour, il faudrait aussi que je chope cette elf avant qu'elle ne lui ramène ce petit-déjeuner qui n'avait que trop duré... Je n'aimais pas cette elf. Je n'aimais personne faut dire. Et encore moins certains.

Mais rien n'y faisait et l'ivrogne que j'avais en face de moi continuer à faire la sourde oreille. Okay, très bien. Si tu le prends ainsi alors je vais utiliser une autre manière, moins douce et un peu plus cruelle.
Calmement, je finis par prendre la bouteille sur la table encore à moitié rempli avant de verser le contenu sur le visage de Scabior. Oh oui mon grand, rêve bien de ça au passage avant de comprendre que tout était bien réel...
- Allé garçon, il est temps d'ouvrir les yeux... Si tu ne veux pas en plus te prendre la bouteille vide je ne sais où.
Le réveil va être beaucoup moins agréable, mais hé, c'est toi qui l'as voulu après tout... Puis niveau odeur, ça ne changera pas grand chose. Ton humeur peut-être ?

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Mar 2 Oct - 20:04

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

*Rectification, la femme la plus jalouse qu'ait eu Scabior, c'était peut-être bien Fenrir, même si l'info lui avait échappé jusque-là. Son songe devenait plus réel que jamais, la vélane remuait ses cheveux trempés d'alcool, l'éclaboussant délicieusement au passage... puis de plus en plus, tellement que son rêve vira en un cauchemar où la vélane s'était transformée en harpie pour lui cracher son venin avec son long bec. Il ouvrit les yeux, enfin il essaya, car le whisky lui brûlait les rétines et poussa un petit cri. La bouche grande ouverte mais silencieux, il tourna son visage d'ivrogne vers le coupable de ce réveil tout sauf agréable. Il se frotta les mirettes avec sa main gantée pour retrouver un peu de vision, même si dans son état, il n'y verrait pas clair tant qu'il n'aurait pas pris un demi-litre de café et une bonne douche froide.*

Et tu trouves ça drôle ? Fais chier, je dormais tranquillement !


*Grognon au réveil, il se leva et s’étira, puis se gratta la fesse alors que Tom revenait vers lui avec l'air d'un caniche (chauve) attendant son os. C'est alors que le rafleur se rendit compte que quelqu'un avait profité de son petit somme pour lui soutirer sa bourse.*

Bordel, on m'a volé ! Y'a plus d'gens honnêtes à notre époque, c'est dingue. Oui bon, je payerai la prochaine fois ok ?

*Il ne paiera jamais. Les idées un peu plus claires et ragaillardi par le honteux larcin dont il était la victime, il se retourna enfin vers le loup. Mains sur les hanches, sourcils froncés, il avait l'air aussi remonté qu'une Molly Weasley devant le bulletin de son dernier fils. Scabior soutint ainsi ton regard, ce que nul autre, hormis les mangemorts peut-être, n'aurait osé faire. Certains diraient que c'était parce qu'il était plus courageux que le commun, la vérité, c'était surtout qu'il était plus con ! Soudain, ses traits s'attendrir, il relâcha ses bras et sourit pour te donner une accolade. Il ne t'avait pas vu depuis des mois.*

Saleté de cabot ! C'est pas toi qui m'a volé mon argent par hasard ?

*Dit-il en se dégageant de ta colossale carrure.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Jeu 4 Oct - 23:34

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
SI je trouvais ça drôle ?
Mais carrément ! Il avait qu'à se lever avant que je ne trouve l'idée alléchante de lui renverser sa bière sur lui. J'avais toujours été friand des blagues pas drôle.
- Fallait tout boire mon coco, je ne l'aurais pas fait comme ça... Ou alors fallait te réveiller...
Et bon sang que j'étais au courant qu'il aurait tué quiconque qui lui aurait fait ça. À part moi bien sûr. Mais après, il pouvait toujours essayer si l'envie lui tenter.
Je ne pouvais m'empêcher de sourire tout en soupirant lorsqu'il parla de sa bourse. Et il s'étonne ? Lui, le premier à voler ? Et ce n'est pas moi qui payerai à sa place ni qui jouerai les chiens renifleur pour retrouver la piste du voleur. Même si techniquement, je pouvais le faire.

Après le départ de Tom, je soutenais également le regard de mon ami, attendant que ce soit lui qui baisse les yeux en premier. Je grognais un peu, mais j'étais heureux de le revoir. Il m'avait manqué. Mais je ne le dirais jamais bien entendu. Scabior était assez intelligent, ou du moins, il me connaissait assez pour s'en rendre compte par lui-même. Lui et ses manière de vouloir me gronder comme un enfant mais qui ne le faisait jamais.

Je le prenais contre moi tout de même comme un père aurait pu le faire avec son fils. Je reniflais un peu son odeur que j'avais cherché durant des mois.
- Je t'en pris, j'ai un minimum de retenu avec toi... Et pourquoi tu voudrais que je te vole, je ne m'achète rien...
Je chassais moi-même et je volais ce qu'il me fallait sur mes victimes ou des gens de passage. Je n'avais pas besoin d'argent, juste de nourriture, de chasse et de compagnie. Un loup solitaire ça ne tient jamais longtemps et la prison me l'avait bien fait comprendre. J'avais souffert de cette solitude.
- Tu devrais aller te laver tout de même. L'odeur me rend un peu nerveux.
Avec un odorat comme le mien, la moindre senteur un peu forte pouvait se transformer en combat général pour ne pas vomir.
- Je suis content de t'avoir trouvé rapidement même si je savais très bien où tu serais... Bon, alors, raconte-moi un peu tout... Ça ne fait pas longtemps que je suis de nouveau en liberté... Et après ça, j'ai eu un mal fou à retrouver tout le monde...
Je n'avais pas revu le seigneur des ténèbres non plus ni Bellatrix... Mais étrangement, je n'étais pas tellement pressé.

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Ven 5 Oct - 14:19

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

Qui a envie de se réveiller d'une gueule de bois ? Bordel, ma tête...

*Il ferma les yeux et se massa les tempes. Et qui avait eu l'idée saugrenue d'allumer des bougies, sans dec ? On y voyait presque comme en plein jour alors que le noir total aurait été parfait. Il aurait pu râler et se plaindre jusqu'à la fin des temps, mais son vieux (no offence) pote était là, ça le mettait presque autant en joie qu'une gueuse au rabais.*

Pour m'embouser ? Pour me faire passer pour un sorcier malhonnête ?

*Il porta ses deux mains à son cœur avec un air de chien battu (no offence²). Il cessa son petit jeu pour lever un bras et se renifler l'aisselle, il ne voyait pas trop où était le problème avec son odeur, mais il en conclut que ses cheveux avaient du capter les relents de poulet rôti qui avait été servi au menu du jour. Alors il s'avança vers les deux tapineuses au comptoir tout en te faisant la causette.*

Oh tu sais, la routine. Depuis ma sortie de prison, j'ai joué les gentils gars souhaitant faire amende honorable, j'ai pleurniché auprès de Dumbledore pour avoir un emploi à Poudlard. On sous-estime beaucoup trop le pouvoir d'une pince à épiler ! Il a suffi que je m'arrache un poil pubien et c'était la marrée de larmes, le vieux gâteux n'y a pas résisté. Et puis j'ai retrouvé Cerys, on est sur un coup...


*Il se pinça les lèvres brièvement, il ne savait pas si tu rêvais encore de la bouffer ou non. Arrivant près des catins, il leur minauda quelques mots auxquelles elles répondirent en tournant la tête leur petit nez froncé. Bouse, c'est qu'il devait vraiment schlinguer. En tout cas, il obtenut ce qu'il voulait d'elles, à savoir la clé de leur chambre. C'est qu'il n'y avait pas de douche dans la cabane de Hagrid, et accessoirement, il n'y avait pas Fenrir non plus.*

Et toi, quoi de neuf ? Tu t'es toujours pas trouvé de louve pour te faire toute une tripoté de louveteaux ?

*Il monta les marches... enfin il voulut le faire, mais sa gueule de bois rendait l'ascension beaucoup plus périlleuse qu'escompté.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Lun 8 Oct - 18:27

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Tu es un sorcier malhonnête Scab... Il ne faut pas être un sang-pur pour le savoir, tout le monde le sait, même les elfes. Ne me prends pas pour un louveteau.
Qui pourrait vraiment croire que son ami était un honnête homme ? Personne. Il n'y avait pas pire crapule. C'était un roublard, peut-être un peu moins pire que moi, mais on surfait sur la même vague.
Et ce n'était pas son air de chien battu qui allait m'amadouer. Ou pas totalement. Et pour en être sûr, je préférais regarder ailleurs un court moment avant de revenir vers lui pour lui parler de son odeur.
Je grognais alors en levant les yeux au ciel pour le suivre vers le comptoir et l'écouter. Travailler à Poudlard ? Quel métier pouvait-il bien faire là-bas ? Que diable, comment avait-il pu berner à ce point le vieux fou ?
La seule chose qui sortit de ma bouche fut un autre grognement, un peu plus fort, à l'entente de ce nom. En fait, je n'aimais personne, a part lui. Le reste ce n'était que casse-croute ou loisir.
- Pitié, pourquoi je perdrais mon temps avec une louve et encore pire, des jeunes. Je ne veux pas être père, du moins tant qu'on ne me reconnaît pas en tant que tel.
J'en frissonnais d'horreur. Déjà m'imaginer amoureux de quelqu'un, c'était flippant, mais encore plus avec des enfants. Je serais un bien mauvais paternel.
- Je préfère transformer des innocents, les rendre accro à ma personne et les garder dans ma meute. Et bien sûr, traquer, chasser, tuer...
C'est beaucoup plus drôle, il y a moins de responsabilité, pas besoin de les emmener à l'âge adulte et en plus ça pouvait toujours servir.
Je le suivais ensuite à l'étage et dans la chambre avant de le laisser seul dans la salle de bain. Oui un minimum d'intimité, j'étais encore trop aimable.
- Bon dis-moi, tu fais quoi à Poudlard ? Quelles responsabilités on a bien eu le risque de te donner ?
Je ne l'imaginais pas professeur... Ou alors ils avaient dû inventer une matière exclusivement pour lui. Peut-être nettoyeur des toilettes même si jamais il n'aurait accepté. Ou...
- Sérieusement ? Et tu fais quoi toute la journée ? Et ton prédécesseur, il est où tiens ?
Tant de choses avaient changé depuis ma libération.

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Lun 8 Oct - 20:55

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

Je ne suis pas malhonnête, je m'emploie simplement à saisir toutes les opportunités qui se présentent à moi, au sens strict comme au figuré.

*Les gens n'avaient qu'à être plus prudent et cesser de laisser traîner leurs bourses, leurs montres, leurs baguettes ou leurs femmes n'importe où. C'était limite s'ils ne faisaient pas exprès de se faire voler finalement. Il était au milieu de l’escalier, ses deux mains accrochées à la rambarde, lorsqu'il s'arrêta en tanguant sur ses pieds, réfléchissant à tes réponses.*

Tu veux qu'on te reconnaisse père avant d'être père ?! Tu veux que je t'appelle "papa" ou "papounet" peut-être ? Quant à pourquoi te trouver une louve...

*Il porta sur toi un regard éloquent.*

... faut vraiment que je te fasse un dessin ?

*Sans attendre la réponse, il reprit son ascension cahin-caha jusqu'à la chambre 17 de l'auberge. Là, il tenta d'insérer la clé dans la serrure. Une fois, deux fois, trois fois. Chacune de ses tentatives se soldaient pas un échec. Le trou de la serrure était si petit et ne cessait de remuer, franchement, ce n'était pas facile. Histoire de ne pas assumer pleinement qu'il était totalement fait, il se tourna vers toi en sortant sa baguette et en s’accoudant au chambranle de la porte*

J'ai pas eu la bonne clé.

*Il envoya un confringo sur la porte en oubliant qu'il s'appuyait dessus. Lorsque cette dernière explosa, il faillit bien se casser la gueule cette fois mais l'oh bon dieu des gueules de bois n'abandonnait pas ses ouailles si aisément. Dans un nuage de poussière, il fit tomber sa veste maladroitement et commença à se déshabiller. Scabior n'était pas ce qu'on pouvait appeler "un prude". La moitié du monde sorcier avait déjà vu ses parties génitales, l'autre moitié ayant simplement eu la pudeur de détourner le regard. Il acheva de faire tomber son pantalon dans la salle de bain entre-ouverte, tournant les robinets de la douche au petit bonheur la chance.*

GARDE-CHIA... je veux dire, garde-chasse. Je traîne dans la forêt, je nourris les scroutts et je ratisse les feuilles dans le parc.

*Le parc de Poudlard n'avait jamais eu aussi mauvaise allure que depuis qu'il était chargé de son entretien. Quant au jardin d'Hagrid, la seule chose qui y poussaient encore était les gnomes de jardin et les orties. Quant à son embauche, le vioc préférait surement le garder sous sa surveillance que de le laisser vagabonder dans la nature.*

J'en sais rien. Parait qu'il est parti vivre en France faire des enfants avec sa copine. Parait même que sa meuf c'est une hybride géant, sorcier et yéti. Comme quoi, toute baguette trouve son étui, si j'puis dire.
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Sam 13 Oct - 1:56

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Je restais derrière lui, prêt à le récupérer si ce dernier tombé en arrière. Sa manière de chancelier d'un pied sur l'autre n'était pas des plus stables.
- Appelle moi une fois comme ça et c'est les derniers mots que tu prononceras... Et ne me fait pas de dessin non plus, avance si tu ne veux pas que je te morde !
Imaginer Scabior m'appeler comme ça me donner des élans de vomissement. Et sincèrement, il me pensait encore puceau peut-être ? Je n'avais pas besoin de réfléchir à ça. Je ne suis pas ce genre de prédateur. Je suis bien pire au final. Et sous mes airs protecteur pour lui, le pire de l'humanité se cacher.
Arrivé devant la chambre, je regardais la serrure puis lui d'un air las. Oui bien sûr, c'est la clé le problème. C'est peut-être le fait, aussi, que tu la mets à deux mètres du trou de la serrure aussi non ?
Et pour le coup, je le laissais se ramasser à moitié en l'ouvrant. Peut-être qu'une petite chute pourrait lui ramener son esprit à la bonne place ?
Fermant la porte, j'observais un moment la pièce avant de tomber sur le corps de mon ami. Je penchais légèrement la tête pour mater gentiment avant de le voir partir dans la salle de bain. Quoi ? C'était vraiment un secret ?
- Garde chasse ? Tu ne sais même pas te brosser les cheveux, qu'est-ce que tu veux nettoyer un parcelle de terre sincèrement...
Non mais faut être lucide un moment.
Vla alors la discutions sur ce gros lourdeau de Hagrid. Cela ne m'étonnerait pas qu'il soit aussi à moitié troll tien.
- Passionnant...
Et autant Scabior pouvait trouver un boulot en faisant semblant d'être normal, autant moi, c'était mort d'avance.
- Je n'ai pas croisé le Seigneur encore, mais j'imagine que je vais garder ma place de chasseur... C'est tout ce qu'un loup sait faire finalement... Bon et ne met pas trois heures hein... Et lave toi bien aussi...
Même moi, je gardais mes poils propres et soyeux ! Un vrai chaton parfois même si je refusais de me l'admettre.
-Et l'autre folle de Bellatrix ca va ? Tu cotois qui à Poudlard du coup ?
Autant faire la conversation en attendant.

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Sam 13 Oct - 23:23

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

*Il fila sous la douche d'une température à mi-chemin entre le tiède et le froid. Ça ne le gênait pas, il préférait le froid, il y était habitué depuis tout jeune et plus encore depuis son séjour dans les cages à poule humides d'Azkaban où le froid ambiant n'était pas le plus à craindre, bien moins glaciale que celui que ses gardiens insufflaient dans votre cœur. En prime, une douche froide le ferait dessaouler d'un cran.*

JE M'EN SORS MIEUX QUE C'QUE TU CROIS, J'AI REÇU QUE DEUX AVERTISSEMENTS JUSQUE LA !


*En automne, à une période où il n'y avait pas grand chose à faire à part surveiller les citrouilles. Cette année, il n'y en avait eu que 3 et demi pour décorer la grande salle d'ailleurs, même avec la potion de croissance que la mer d'huile ambulante servant de potionniste avait daigné lui confier. Heureusement pour Poudlard, il se serait surement fait virer d'ici le printemps ! Il allait répliquer sur l'état de ses cheveux mais en passant ses doigts qui s'emmêlèrent dans sa tignasse, il comprit qu'il ne pourrait jamais être prit au sérieux sur ce terrain-là. Bref, passons. Il passa sa tête hors de la douche pour ne plus avoir besoin d'hurler une seconde fois.*

Le jardinage et moi ça fait deux, soit, mais les mômes m'adorent *non* et j'ai un bon contact avec les bêtes *oui*. Sauf avec les centaures, mais qui peut les blairer ???

*Trois frottements plus tard et avec le moins de savon possible, il sortit de la douche une serviette autour de sa taille et ses cheveux dégoulinant de partout.*

Et ça te dirait de chasser quelqu'un pour moi ? Je suis proche des potes du balafré, ses copines me mangent littéralement dans la main surtout la sang-de-bourbe et la petite Weasley. Je les aime bien, mais elles sont prudes à faire passer MacGonagall pour une catin des embrumes et garde-chasse c'est bien gentil, mais j'ai contracté quelques dettes en pariant sur le mauvais hippogriffe.


*Les paris illégaux sur les courses d'hippogriffes et les combats de dirico faisaient partis de ses péchés mignons. Il se laissa tomber sur le lit, les bras en croix. Le plafond tournait beaucoup moins déjà.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Mar 16 Oct - 23:15

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Ne crie pas ! Je suis un loup, je t'entends !
Parfois, il semblait oublié que mon ouïe était bien plus fine que la sienne. Je me secouais alors un peu la tête avant de soupirer.
- Deux avertissements seulement, hé bien... Je lui en fais tellement plus en moins d'une journée... Dis-je seulement pour moi-même.
Je ne pouvais m'empêcher de renifler un peu les senteurs de la pièce. Tant de choses s'entremêlaient. Et je n'osais même pas comprendre ni vraiment savoir plus sur ce qu'il s'était réellement passé ici.
Je levais les yeux au ciel à ses paroles. Avec moi comme ami, il en avait vu défilé des gamins et aucun ne semblaient l'aimer. Ils ne m'aimaient pas plus cependant. Ils avaient une raison. Par contre, au sujet des animaux, j'avais moins de mal à le croire.
- Tu es trop sophistiqué pour eux... Ou pas, bien entendu.
Après quelques regards à la pièce, j'entendais alors l'eau s'arrêter et le petit Scab sortir encore tout dégoulinant. Mais au moins son odeur était plus acceptable.
Je l'écoutais alors, mettant ma jalousie de côté. Il avait également de la chance de m'avoir près de lui. Je lui mangeais dans la main aussi totalement. Il était clairement le seul à m'avoir "dompté".
- Je t'avais dit d'arrêter ses paris idiots. Un jour ça va vraiment te retomber dessus et je ne serais pas là pour te sauver les dents ! Et d'ailleurs non, tiens, débrouille toi ! Disais-je fatigué en tournant le regard.
Mais au fond, je savais que je n'allais pas lui résister longtemps et ce petit con le savait aussi et il allait grandement en profiter. Comme toujours.
Et c'est comme ça qu'après quelques minutes, je soupirais.
- Très bien. Mais je te préviens, c'est la dernière fois ! Je ne l'avais pas déjà dit, justement, la fois d'avant ? Et celle d'avant ? Sûrement... Bon, allé, donne-moi les noms. J'irais faire ça quand j'aurais le temps. Traduisez par rapidement, au cas où. Je ne voulais pas qu'il lui arrive malheur, bien entendu.
- Mais arrête. Sinon, c'est sur toi que je vais parier pour savoir le temps qu'il va te rester à vivre, crois moi !
Comment avait-il fait jusqu'à présent pour rester en vile d'ailleurs ? Je lui sauvais les fesses tant que ça ou il avait juste un très bon ange gardien ?

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Mer 17 Oct - 16:48

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

Scuse, j'avais oublié que tu avais l’ouïe fine.

*Il croisa ses mains sous sa nuque, les yeux rivés sur le plafond où un doxy voletait autour d'une chandelle flottante. Il se redressa au mot "sophistiqué", se tenant sur ses coudes pour te regarder. Au fond de lui il savait que tu te foutais de sa gueule, mais pour un peu il en aurait quand même versé une larmichette de reconnaissance.*

Ouais, exactement ! Sans compter la jalousie. Ils sont tous là à se pavaner avec leur diplôme à la mord moi l'noeud, mais qu'est-ce qu'ils ont fait de leur vie ? Et qu'est-ce qu'ils ont vu du monde ? Rien !

*Il se redressa totalement, à genoux sur le matelas. Il tapota une place pour toi à ses côtés. Si tu lui mangeais dans la main Scabior n'en avait pas conscience, pour lui tout était une question d'affaires. Certes, vous étiez plutôt sur la même longueur d'onde, mais il pensait que tu n'hésiterais pas une seconde à lui bouffer les entrailles si c'était toi ou lui et franchement, cette idée ne le dérangeait pas outre mesure.*

Primo, faut bien s'amuser. Tu as tes loisirs, la chasse et tout ça, j'ai les miens. Parfois on perd, soit, mais les paris peuvent aussi rapporter gros. Comment crois-tu que j'ai gagné ceci ?

*Il se tapota le torse, ayant oublié momentanément que sa veste, qui était pour lui comme une seconde peau, se trouvait présentement non sur lui mais quelque part à tes pieds.*

Pas ça. Ça c'est ma mère qui l'a gagné... peut-être bien suite d'un mauvais pari d'ailleurs.


*Il ricana sur le dos de sa pauvre maman avant de retrouver doucement son sérieux. Il se racla la gorge pour reprendre.*

Je te parle pas de me sauver les fesses, je te parle de gagner du pognon et d'impressionner la face de poulpe comme il se doit en lui ramenant une proche de Potty l'abruti. Laisse-moi réfléchir laquelle...

*Il retomba sur ses fesses et tapota un index sur son menton.*

La rouquine est plus susceptible de craquer pour moi *non* alors disons Granger. Je m'arrange pour qu'elle s'aventure toute seule dans la forêt et pouf, tu la rafles. Si ça se passe bien, je suis certain qu'un mangemort sera ravi de te l'acheter à prix d'or. Si ça se passe mal, je joue les preux chevalier pour réparer les dégâts comme ça je passe pour un héros, je gagne une promotion à Poudlard et l'ébouriffée me tombe dans les bras. C'est pas un plan du tonnerre ? Je... je veux, "nous" gagnons dans les deux cas.

*Il te regarda en souriant, pour un peu il en aurait presque papillonné des cils.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Sam 20 Oct - 0:35

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Finalement, après quelques secondes d'hésitation, je me posais à ses côtés. Ce qu'ils avaient fait de leurs vies ? Aucune idée. Ce qu'on avait fait de la nôtre par contre, ça... De toute manière, à présent, je n'étais plus vraiment considéré comme humain à part entière pour ce monde. Quitte à être traité comme un monstre, autant l'être. Au moins je me faisais respecter à présent, contrairement à mon enfance.
Je grognais légèrement à ses paroles. Moi, je ne risquais pas ma vie pour aller pleurer ensuite à ses pieds pour me sortir d'une mauvaise situation ! Mais je gardais ce détail pour moi avant de le regarder, fixer ce qu'il me montrait et lever le regarde sans vraiment comprendre en quoi son torse avait a voir avec le reste.
- Ouais... J'imagine que ce n'est pas trop de ce côté de la famille que tu le dois d'ailleurs.
Ou alors sa mère était plate. Bref, imaginer maman Scabior me faisait vraiment mal à l'âme.
- Crois-moi, la seule chose que je veux que... Face de poulpe comme tu dis m'offre, c'est la vie. Mais vas-y explique toi mieux...
Oui, ça devenait intéressant après tout. Je ne cherchais pas les faveurs de On Sait Qui en temps normal, j'attendais de lui qu'il me laisse vivant surtout. Néanmoins, autant le début de son plan pouvait être satisfaisant autant l'autre partie me laisser un temps soit peu perplexe.
- Toi passer pour un héros ? En sauvant Granger de mes griffes ? Tu n'as pas un peu peur que tout le monde sache que c'est légèrement un coup monté ? Et mon image dans tout ça ? Vaincu par toi... Je suis un alpha, gringalet, par un chaton nouveau né...
Je me relevais alors avant de lui renvoyer ses fringues dans la tronche.
- Allez, habille-toi, je deviens nerveux quand je suis enfermé dans une pièce trop longtemps et c'est mauvais pour toi.
L'épisode Azkaban ne m'avait pas aidé sur une possible claustrophobie. Pour le reste, jamais je pourrais être violent avec lui, mais il fallait mieux qu'il pense l'inverse.
- Je vais réfléchir à ce... Magnifique et... incoutournable plan. Mais tu ferais mieux de pas trop croire que Granger ou l'autre là, la pauvre, puissent vraiment courir après ton... Je tapotais mon torse alors, à sa manière, fabuleux cadeau de maman.
Je sortais ensuite, descendant au bar avant de sortir dehors, attendant que monsieur se décide à venir. Je faisais les cent pas, reniflant un peu l'air de temps en temps. Je commençais à avoir faim et quelque chose me disait que mon cher ami allait possiblement insister sur son fameux programme infaillible. Il avait vraiment de la chance parfois...

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Mer 24 Oct - 18:28

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

Si ça te vexe, on dira que je t'ai pas vaincu, mais que j'ai profité que tu étais parti pisser dans un fourré pour te la re-rafler. Et je suis pas un freluquet ! Traite-moi de Poufsouffle tant qu'on y est !

*Dit-il un poil vexé après avoir à nouveau affûté son plan hautement complexe et hautement intellectuel.*

Et je pourrais toujours dire que ce n'était pas toi, mais un autre loup que j'connais pas. Je devrais pouvoir lancer un oubliette à Granger... j'en ai lancé un une fois à Touffu, mon chien, il ne se souvenait plus de son prénom quand je l'appelais, c'est que ça avait dû marcher !

*En imaginant que Touffu, 3 têtes pour environ autant de neurones, ait déjà reconnu son nom un jour... Scabior se redressa pour de bon pour s'asseoir sur le bord du lit, laissant les draps trempés sur son passage, en particulier sur l'oreiller ayant accueillit sa tignasse. Il s'étira pour ramasser sa fameuse veste où se trouvait sa baguette, qu'il négligeait comme tout le reste, ce qui lui permit de pointer ses fringues éparpillées un peu partout pour commencer enfin à s'habiller. Lui aussi était légèrement claustrophobe. Il avait toujours préféré le grand air au confort douillet des intérieurs, mais la chose ne s'était pas arrangé avec l’expérience détraqueurs. À Poudlard, il passait le plus clair de son temps dans la forêt et ses nuits à traîner aux trois balais ou à la tête de sanglier.

Il baissa le menton tout en enfilant son pantalon, direction son torse sec et sa faible pilosité. Au moins, à vous deux, vous faisiez une moyenne acceptable en terme de moumoute au cm².*

C'est que tu n'as aucun goût !

*Quelques minutes plus tard, habillé, pas vraiment peigné mais en tout cas les cheveux bien attachés et après avoir pris une potion anti-gueule de bois au bar en guise de petit-déjeuner, Scabior te rejoignit dehors d'un pas plus assuré. Il se posta à tes côtés, mains dans les poches, le regard visant droit devant lui.*

Alors, on fait un peu de shopping tant qu'on est entre copines ?

*Il se mordit la lèvre inférieure. Il avait un humour dé-ca-pant, et surtout (hélas), il ne s'arrêtait jamais. Scabior serait chiant jusqu'à sa mort, il s'en était fait le serment.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Mar 30 Oct - 15:15

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Je l'attendais toujours dehors, rigolant parfois seul en me souvenant de ses paroles. Supposer que je pouvais perdre une proie aussi facilement. Il espérait quoi, que j'aille pisser d'un côté en laissant ma victime sans surveillance ? C'était vraiment me prendre pour un débutant du dimanche. Surtout, que j'avais ma propre meute également ou d'autre rafleurs pour surveiller un minimum. Parfois, il me fatiguait. Je ne comprenais même pas comment il faisait pour ne pas se rendre compte qu'il était largement privilégié. Il serait sous terre depuis un moment sinon.
Et lui, lancer un oubliette qui fonctionne ? Bah, j'ai bien vu des handicapés y arriver alors pourquoi pas finalement ?
Je soupirais, lançant parfois des regards à la porte fermés du bar. Qu'est-ce qu'il faisait ? Il lui fallait combien de temps pour s'habiller et descendre des marches ? J'espérais que ce dernier ne s'était pas arrêté pour draguer, je ne sais pas qui en route, sinon je pouvais attendre longtemps. Et je détestais ça. Et je détestais le voir draguer en général, c'était d'un lourd.

Après quelques minutes, je voyais enfin sa tignasse sortir du bar accompagné de son humour toujours aussi travaillé. Les choses ne changent pas toujours.
- Pas que te voir en robe ne m'enchante pas, mais j'imagine qu'il y a plus important à penser. Autre que celle de te sauver les miches bien entendues. Il faut que je trouve quelque chose qui satisfait le Seigneur des Ténèbres avant de finir six pattes sous terre. Je n'ai pas été des plus actifs ces derniers mois...
Je commençais à marcher, fatigué de stagner au même endroit. Azkaban ne m'avait pas vraiment aidé pour rester dans les petits papiers du chauve. Et susceptible comme il était, j'avais plus intérêt à trouver de quoi le sustenter en attendant qu'il me refasse pleinement confiance.
- À part tes chasseurs de primes là, tu n'as pas une proie importante en rab à lui ramener que je puisse chasser ? Pas sûr qu'il me contacte de lui-même et encore moins pour me souhaiter mon retour parmi les siens...
Le simple fait qu'il me convoque me faisait dresser les poils de partout. Je vivais reclus avec les miens en attendant, mais un moment donné, le Seigneur découvrira que je suis de nouveau dehors. Enfin, en supposant qu'il ne le sache pas déjà. Sans compter l'autre folle de Bellatrix que je devais suivre comme un toutou.
- Et non, je ne remplacerais pas Touffu, je te préviens d'avance.
Je le sentais venir, lui et ses idées foireuses.
- Des nouvelles des aurors au fait ?

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Jeu 8 Nov - 15:52

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

*Scabior suivit son loup préféré dans la célèbre petite rue pavée sortant elle aussi de son sommeil. Les premiers commerces laissés en paix par le Seigneur des Ténèbres s'ouvraient : ici un café, là les locaux des journaux sortant les premiers exemplaires de la gazette, la poste ouvrait sa devanture également. Il était encore un peu tôt pour le shopping, sauf si comme le rafleur, on était du genre à chiper ce qui vous plaisait.*

Une idée ? Un plan ? Tu veux que je te donne un coup de main ? Je suis d'humeur jouasse ce matin, à croire que ta ganache m'avait encore plus manqué que ce que je croyais.

*Il te dépassa pour te faire face, marchant de fait à reculons les mains dans les poches. Les potions contre la gueule de bois faisaient des miracles parfois, presque autant que de se foutre la tête dans un seau d'eau glacé.*

A part Granger ou la petite Weasley, nope. A moins que tu préfères piéger une plus grosse proie, mais on peut pas dire que j'ai la cote avec les adultes de Poudlard. A part avec Trelawney, mais je pense que Tu-sais-qui s'en carre comme d'une guigne de ses prédictions.

*Et pourtant...*

Elle m'a appris à lire les auras des chakras, tu veux que je te prédise ton avenir ? Les aurors, je les évite comme la peste, je sais qu'ils attendent qu'une excuse pour me lancer un incarcerem aux poignets. Mais depuis la mort d'une mangemorte, je suis pas vraiment leur principal centre d'intérêt.


*Il se remit à marcher à tes côtés et cracha par terre à l'évocation des sorciers du département de la justice.*

J'ai un contact régulier avec Fenwick... je lui laisse régulièrement des excréments enflammés sur son paillasson. On le soupçonne d'être de mèche avec les sbires de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, pareil pour le prof de botanique, mais je pense que c'est un ramassis de connerie. Par contre, peut-être bien qu'ils sont en couple, je les ai souvent vus se rendre visite à des heures tardives si tu vois ce que j'veux dire...

*Scabior et son amour des ragots. Pour lui, les articles de Skeeter était du pain béni.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Sam 17 Nov - 17:40

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Il cause, il cause. Et on ne l'arrête plus. Je n'aurais peut-être pas dû le lancer sur la question finalement. Je me mets à regarder ailleurs avant de l'avoir en face de moi. Je continue ma marche tel un énorme loup devant un minuscule coyote.
- N'importe quoi qui me permet de ne pas finir en hachis pour serpent.
J'écoute ce qu'il me dit d'une oreille, l'autre trop occupé à déterminer chaque bruit dans la rue. On est jamais trop prudent. Un sortilège est vite arrivé. Et on avait beau être craint, rien ne pouvait empêcher un crétin d'attaquer par-derrière. D'ailleurs, je le sentais gros comme une maison.
Après avoir tourné la tête à un bruit suspect, mon attention revenait vers mon ami et sa prédiction d'avenir. Oula, je ne lui confirais même pas une lecture de café... Et qui avait envie de savoir son avenir avec un passé et un présent aussi sombre ?
- Je vais m'en passer... Merci.
Mais Scab était de toute manière déjà passé à autre chose.
- Des excréments enflammés, bah dis moi, tu progresses... Je n'étais même pas sûr d'être écouté par ce dernier. Je vois, je vois... Tu n'as pas changé là-dessus en tout cas.
Il avait toujours été le premier à me dire qui couchait avec qui, qui avait acheter ça, qui était sortit plus tard. Et ça souvent toute la nuit avant d'être obligé de grogner fortement pour qu'il me laisse ronfler. Bref, il avait les yeux relativement partout. En même temps, il en vomissait tellement à la seconde, qu'il fallait bien trouver des choses à dire rapidement avant d'être à sec.
Soudain, je le bloque du bras en m'arrêtant.
- Arrête... Je sens qu'on nous observe un peu trop...
J'observe alors les alentours, persuadé d'être épié d'un côté ou de l'autre. Je grogne légèrement, écoutant le moindre son qui pourrait me donner un quelconque indice sur la localisation, le nombre et la finalité de ce guet-apens.
Je n'entendais que le bruit de la rue, mais ça ne changeait en aucun cas mon ressentis.
- Reste près de moi...
Mon côté alpha protecteur reprenait le dessus sans que je ne m'en rende compte. Mais pour sûr qu'il serait le premier que je protégerais.
Je continuais de marcher tout en restant au aguet avant de rapidement me mettre devant Scabior et lancer un sortilège de bouclier après avoir remarqué un sort se lancer d'une ruelle pas très loin.
- J'en connais qui ne vont pas s'en sortir longtemps !
La chasse peut commencer.

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Dim 18 Nov - 23:36

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

- Je suis un artiste, que veux-tu.

*Dit-il fanfaronnant et avec une ironie assumée à propos de ses idées lumineuses pour embouser son monde à moindre coût, même si en ce moment pour ce qui était de pourrir la vie de Fenwick il avait de la concurrence. Il ralentit son pas et tourna la tête en fronçant les sourcils. Lui aussi percevait du grabuge imminent, ou plutôt il sentait une odeur de transpiration anormale pour cette heure et cette époque de l'année, un parfum de sueur suintant l'adrénaline et la peur.*

- Fen... Hey ! Je suis pas en sucre et t'es pas mon père !

*Dit-il un peu vexé, ne comprenant décidément pas pourquoi tu l'avais repoussé en arrière. Pour lui, ça ne pouvait être qu'une façon de le rabaisser. Scabior n'était pas du genre à se vexer pour un oui ou pour un non, valait mieux pas d'ailleurs vu ses cheveux son mode de vie, mais il était un peu plus sensible dès que ça venait de toi. Plus qu'il ne s'en rendait compte lui-même, gagner ton estime était important pour lui, allez savoir pourquoi. Nonchalamment, il sortit pourtant sa baguette de sa veste. Ce n'était pas sa meilleure arme, il préférait ses poings ou les armes blanches, un peu parce qu'il était un mauvais sorcier, un peu parce qu'il aimait fricoter de près avec la mort aussi.*

- Combien ? S'il y a des filles je m'en occupe, tu sais pas t'y prendre avec les femelles.

*Il essayait de voir par-dessus l'épaule d'environ 2m50 de son comparse. Scabior n'aspirait qu'à une chose, susciter la peur et s'en repaître, cette odeur si délicieuse dont il se délectait comme d'un divin nectar, une particularité imputable à sa nature morbide qui l'avait rendu incapable de ressentir la plupart des émotions humaines. Si possible sans se faire prendre par les aurors, du moins pas tant que son poste à Poudlard ne lui aurait pas permis d'y faire un putain de gros carnage.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Lun 3 Déc - 14:40

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Je ne fis pas attention à sa remarque. Il n'était pas en sucre certes, mais il n'était pas immortel non plus. Déjà, je m'étonnais qu'il soit encore en vie après tant d'années au vu de son mode de vie. Cependant, je m'étonnais également de frôler encore cette terre parfois. Et pour combien de temps encore ?
Bref, l'heure n'était pas aux peurs. Je n'avais jamais peur, il fallait que je garde ce rôle coûte que coûte, surtout maintenant que le danger pointé le bout de son nez.
Je reniflais un peu l'air.
- Trois odeurs différentes. Et une femelle, si tu veux tellement le savoir. En attendant Scab, la drague n'est pas conseillée dans cette situation. Et puis désolé, mais j'ai plus souvent vu des filles te gifler que tomber dans tes bras.
Bref, là n'était pas la question, j'imagine...
Je grognais un peu avant de suivre les odeurs. Malgré mon âge et ma carrure, j'étais un loup agile, silencieux et rapide. Je suivais à la trace les ennemis, parcourant alors des ruelles avec précautions, prêt à foncer ou me protéger en cas de besoin.
Je gardais un œil sur mon compagnon qui se croyait dans une guerre sanglante.
- Tue qu'en dernier recours et cette fois-ci ne joue pas au chevalier... Servant ou autre.
Et ne commence pas à sortir des blagues pendant qu'on se fait canarder.
- L'odeur est forte... Ils sont tout prés.
Pile quelques secondes après, je vois un sortilège me passer devant, ayant reculé pile au bon moment. Bande de lâches !
- Deux a notre droite et une à gauche. Je te laisse la fille du coup. Reviens vivant un minimum.
Je pars alors à droite en grognant, m'approchant avec prudence avant d'attaquer un peu à l'aveuglette le temps de comprendre et savoir où les ennemis étaient clairement placés.
Je finis par foncer sur eux, faisant tombés l'un à terre avant d'attaquer le second. Par un geste précis, j'arrive à choper celui à terre pour me protéger avec tandis que l'autre lance un sortilège que son ami prend donc en pleine poire. Je me débarrasse ensuite de lui en le jetant sur le second avant d'attaquer de nouveau tout en me protégeant derrière un mur de briques.
Je ne savais pas à qui on avait à faire, mais ce n'était pas des débutants ni des étudiants. Peut-être une sorte d'armée de résistance ou quelque chose de ce gabarit. Chose sûre, c'est qu'ils auraient dû venir en plus grand notre les pauvres. À moins que tout ceci n'ait pas été prévu de base bien sûr...

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Mar 4 Déc - 19:35

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

*"j'ai plus souvent vu des filles te gifler que tomber dans tes bras". Il ouvrit la bouche près à s'en offusquer, mais se rendant compte que c'était loin d'être faux, il claque sa mâchoire en dodelinant de la tête. Le succès très relatif de Scabior avec la gent féminine ne tenait que sur le nombre, dans le lot de tout ce qu'il draguait, il tombait toujours sur une ou deux bonnes âmes le prenant en pitié suffisamment idiotes pour se laisser berner par ses belles paroles creusent. Car il avait parfaitement conscience qu'il n'aimait personne, même pas lui-même... Peut-être juste un peu la grosse brute plantée devant lui.*

- Je m'occupe quand même de la fille.

*Ses joujoux préférés, et alors tu verrais qu'il savait y faire avec les femmes... à sa manière. Comme un bon lieutenant, après tout on ne contredisait pas un loup quand une odeur de sang envahissait l'espace, Scabior partit vers la gauche. La poigne refermée sur sa baguette élimée, il prit la direction d'une ruelle tout en se grattant le crâne d'un air nonchalant qui devait lui donner l'air vachement cool et lever les yeux au ciel de Fenouil s'il le voyait se pavaner dans un instant pareil. C'est alors qu'il perçut un éclair doré venir frapper violemment une poubelle à un pas sur sa gauche, au même moment il commença à entendre des bruits de sorts dans son dos, il espéra alors que les plus redoutables proviennent de la baguette de Fenrir plutôt que de ses assaillants. En tout cas, la fête était terminée.

Il se tendit et se colla au coin d'un mur, le protégeant théoriquement de l'attaquante, si tenté qu'elle soit assez stupide pour rester au même endroit. C'était un peu risqué, mais c'était son meilleur atout. Scabior sortit de sa cachette et se mit à courir entre les boutiques, recevant des salves de sorts à chaque fois qu'il se trouvait à découvert. Après quelques mètre de ce manège, il atterrit derrière le chariot d'un vendeur ambulant ayant laissé là sa marchandise sans demander son reste, c'est alors qu'il transplana sans prévenir...

... réapparaissant quelques mètres plus loin dans le dos de son ennemie. Il se colla à elle sans vergogne, faisant naître un petit cri de surprise entre ses lèvres alors qu'il se penchait à son oreille, sa baguette (magique, hein !) braqué contre son dos.*

- J'aime bien ton parfum trésor, un peu ostensible mais pas désagréable.


*La vilaine créature, sortant de sa torpeur commença à se débattre, vite calmé par la lame de notre rafleur sortie dont ne sais où et qui vint se placer sous la gorge de la jeune femme qui, bien qu'encapuchonnée, n'avait pas l'air si vilaine que ça.*

- Chuut. Tu sais que c'est lâche de frapper quelqu'un dans son dos ? C'est pour ça que je n'aime pas beaucoup le sortilège de mort. Je crois que quand on veut prendre la vie de quelqu'un, le minimum c'est d'avoir le courage de le regarder dans les yeux, tu ne crois pas ?

*Il regarda par dessus l'épaule de la sorcière et se mit à beugler.*

- FEEENNN ? EST-CE QUE TOUT VA BIEN ? Si mon copain c'est fait mal, je te promets que tu vas passer un sale quart d'heure.

*C'est alors seulement qu'il la désarma d'un expalliarmus, il se débarrassa alors de sa propre baguette qu'il coinça à la va vite entre son dos et la ceinture de son pantalon.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Mar 4 Déc - 23:13


Quand on parle du loup, on en voit la queue.


On dirait que ce gros lard d'Hagrid a trouvé un remplaçant à sa hauteur pouffa Bellatrix

Il faut dire que la Mangemorte n'avait guère d'estime pour ces partisans à la petite semaine dont l'allégeance n'avait pour seule épaisseur que celle des pièces qu'ils espéraient tirer de leurs services rendus.
Malgré tout ils pouvaient s'avérer utiles le temps que le Maître impose son autorité dans ce monde perverti, et certains semblaient même avoir assez de temps disponible pour trouver en emploi aussi pitoyable soit-il se disait elle en riant, sans prêter attention aux personnes présentes autour d'elle.

Son rire, bref, disparu aussi vite qu'il était apparu et laissa place à quelques mots Allons y dont la fin venait à peine d'être prononcé que la Mangemorte avait déjà transplané en direction du de l'Allée des Embrumes en compagnie de Rastaban.

L'endroit était un peu moins fréquenté que d'ordinaire, les personnes louches semblaient ne plus voir d'intérêt à se limiter à ce quartier à un moment où l'insécurité régnait dans bien des endroits.

Cela fait des heures qu'il se saoule au chaudron baveur entama Rastaban.

Un sourire narquois apparu sur la bouche de Bellatrix Le vieux Dumbledor perdrait-il la tête au point d'embaucher n'importe qui puis renchérissa d'un ton provocateur a moins que notre retour n'effraye les potentiels candidats .

Son beau-frère avait eu à peine le temps d'acquiescer qu'a quelques encablures de là, en direction du chemin de traverse, semblait se dérouler un combat à en entendre les sorts qui fusaient.

C'est le moment de s'amuser marmonna elle en pressant le pas en direction du combat.

Rapidement apparue au loin une stature importante a l'air animal, un loup-garou à en croire son allure, qui semblait aux prises avec 2 individus. D'autres personnes semblaient se trouver plus loin mais depuis leurs ruelles Bellatrix et son beau-frère n'avaient pas d'angle de vue sur le deuxième groupe.

La Mangemorte n'était pas du genre timoré, c'est le moins que l'on puisse dire, mais elle ne se lancerait pas tête perdue dans un combat sans en connaitre les parties prenantes, et ce n'est qu'une fois qu'elle reconnut le Loup-garou Greyback qu'elle décida de passer à l'offensive avec Rastaban.

Alors que les 2 sorciers semblaient se redresser après avoir été projeté l'un sur l'autre Bellatrix intima a son voisin de ne pas tuer le premier des deux et le Mangemort effectua un Incarcerem sur le dernier à se relever.

Ayant à peine u le temps de remarquer qu'ils étaient pris à revers et que son coéquipier était immobilisé que le deuxième sorcier entendit ce qui serrait les derniers mots portés à son oreille, des mots emplit de haine d'une bouche qui se délectait de prononcer ces mots… Avada Kedavra.

Toute vie venait de s'éteindre et le cadavre était déjà inerte au moment de toucher le sol.

Terminant de se rapprocher du loup garou et du prisonnier elle se pencha au dessus de ce dernier et lui adressa ces quelques mots d'un air faussement compatissant tout en désignant de sa baguette le cadavre encore chaud de son camarade de lutte.

Pauvre petite chose, si courageuse mais aussi si faible. Mais ne t'inquiète pas reprenna t'elle d'un ton plus agressif tu ne tardera pas a le rejoindre

Repoussant le prisonnier avec son pied de manière à le faire s'allonger de force elle fixa le loup-garou Fenrir Greyback dans les yeux avant de s'adresser à lui froidement Je t'aurais pensé capable d'en venir à bout seul et rapidement loup-garou

Puis elle aperçut derrière lui l'objet de sa venue
Je vois que ce petit combat aura été plus fructueux que je ne le pensais

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Sam 15 Déc - 17:02

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Je m'en sors parfaitement bien !
Alors que le combat fait rage, je remarque bien vite, à l'odeur et au son, que je ne suis plus seul. Il ne me faut pas longtemps pour découvrir l'identité des nouveaux arrivants tandis qu'un des sorciers avec qui je me battais se fait capturer alors que l'autre se fait tuer rapidement et sans douleur. Je grogne légèrement, n'aimant pas forcément qu'on s'occupe de mes propres affaires, surtout lorsque la personne responsable se nomme Bellatrix.
- Je n'avais aucun mal à les maîtriser et le fait que je m'amuse avec eux n'en fait pas moins un combat gagné d'avance... Bella.
Je ne l'aimais pas. Je la craignais, certes, de part sa folie et sa place avec le Seigneur des ténèbres, mais je ne la portais pas pour autant dans mon cœur. En réalité, je ne portais pas grand monde à cet endroit précis.
- Puis-je savoir pourquoi vous venez m'interrompre a part tuer ma proie par plaisir ?
Je restais légèrement sarcastique malgré le regard de Rastaban. Les loups-garous et les sorciers ne faisaient déjà pas très bon ménage, mais encore moins chez les sangs-purs. Mais qu'est-ce que je pouvais bien m'en foutre. J'avais pris l'habitude d'être accepté que par les miens et crains ou haïs par les autres.
Je grogne alors avant d'aller mordre le sorcier à présent mort au cou pour laisser ma marque de présence tout en arrachant un bout de peau, léchant son sang au passage. Je m'essuie rapidement, toujours sur les nerfs, regardant alors la sorcière et son beau-frère. Quelque chose me disait qu'ils n'étaient clairement pas venus par hasard.
Je relevais mon regard pour écouter au loin, sentant toujours l'odeur de Scabior, me prouvant alors sa présence dans le monde des vivants. J'étais soulagé. Même si je le serais un peu plus dès qu'il sera revenu.
Si je pouvais l'insulter et la mordre avec rage, je le ferais. Mais ma place peu prometteuse actuellement avec On Sait Qui me forçait à la traiter un minimum avec respect. Ma vie était actuellement maintenue que par un mini fil et je ne gagnerais rien à m'en prendre à elle, au contraire. Je préférais jouer les hypocrites et rester en vie plutôt que l'inverse. Ma vie ne valait déjà pas grand chose dans cette guerre même si le Seigneur ne gagnerait rien, a part une guerre complète avec les loups-garous, en m'éliminant.
- Scabior ! Arrête de draguer et ramène toi !
Je m'approchais alors d'eux, regardant le sorcier toujours en vie, mais allonger au sol.
- Qu'a-t-il de si précieux pour le garder en vie ?

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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   Lun 17 Déc - 15:54

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

*Il tendit l'oreille alors que des bruits de sortilèges avaient remplacés les coups du côté de la rue où était parti Fenrir. Il trouva ça pour le moins étrange, ça ne ressemblait pas aux méthodes de son ami, mais à présent à vent contraire il lui était impossible d'en savoir plus. La situation le poussa à en finir plus vite que prévu, trouvant plus raisonnable de s'occuper de la dame avant d'aller prêter main forte à côté.*

- C'est à moi ou au loup-garou que tu voulais t'en prendre ?


*La jeune femme encapuchonnée, tremblante mais toujours brave, pointa son index en direction de l'autre rue. Elle inspira une grande bouffée d'air comme pour rassembler son courage avant de cracher l'insulte.*

- Foutu hybride !

*Il fronça les sourcils et sa mâchoire se crispa. Scabior aimait l'anarchie, les eaux troubles, il aimait le sang et voir le monde sombrer dans la noirceur, mais il prenait consience que la montée en puissance de Vous-savez-qui était comme ouvrir la boite de pandore. Tout ce qu'il y avait de pire s'éveillait et si d'habitude il se fichait du racisme comme d'une guigne, il en était tout autre quand il s'agissait de son ami, une bête certes, mais qui valait mieux que tous les hommes qu'il avait rencontré jusqu'ici.

Il tourna autour de la jeune femme pour se retrouver face à elle sans jamais retirer le tranchant de sa lame de la gorge délicate. Il baissa son capuchon et l'observa en inspirant fortement. Elle n'était pas laide, ce qui lui arracha une expression attristée.*

- Désolé Trésor, j'aurais bien aimé qu'on fasse plus ample connaissance, mais l'hybride, comme tu dis, m'appelles. Et c'est pas bien de faire attendre ses proches, pas vrai ?

*D'un calme apparent alors que son cœur s'emballait d'excitation, ses yeux plongèrent dans les rétines dilatées de la sorcière tandis que d'un geste vif il lui trancha la carotide. Il la saisit alors par la taille, la retenant dans ses bras telle une poupée de chiffon pour les quelques secondes de vie qui lui restait. Il se pencha amoureusement et vint recueillir sur le bout de sa langue l'unique larme perlant au coin de son œil, puis vint poser ses lèvres contre les siennes, il avait ainsi la sensation de plonger dans son désespoir autant que de se nourrir de son dernier souffle de vie. Alors seulement il laissa le corps s'écrouler à ses pieds, inerte.

Il scruta l'horizon sans plus s'en soucier avant de se mettre en marche pour rejoindre son camarade dont il s’aperçut bien vite qu'il n'était plus seul. Un homme qu'il reconnut pour être Rabastan, l'un des frères Lestrange, légendes parmi les légendes d'Azkaban et Bellatrix en personne lui tenaient compagnie. Il jeta un œil alternativement au macchabée, au prisonnier, puis à Fenrir en face de lui aussi couvert de sang que lui-même, à ceci prêt qu'il était clair que Scabior n'avait pas boulotté un bout de sa victime, lui. Ensuite, trouvant que ce serait de bon ton, il fit une révérence à la favorite de Vous-savez-qui. S'il était inquiet, il n'en montra rien et ne sachant pas de quoi il retournait, préféra jouer les mielleux. Il n'avait que peu de fierté après tout.*

- Bah alors, on attend pas Scabior ? Mrs Lestrange, quel plaisir de vous revoir en d'autres compagnies que celle des Détraqueurs. Laissez-moi vous dire que le noir est votre couleur, elle vous sied beaucoup mieux que les rayures ! Veuillez m'excuser pour ma tenue, je viens de croiser une demoiselle qui n'a pas trouvé mieux que de saloper ma chemise préférée.

*Sa seule chemise en réalité.*
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MessageSujet: Re: [Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.   

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[Fenrir + libre] Quand on parle du loup, on en voit la queue.
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